Télécommunications: interconnexion, garantie du service universel et de l'interopérabilité par l'application des principes de fourniture d'un réseau ouvert ONP
1995/0207(COD)
La proposition modifiée reprend, en totalité ou en partie, 45 des 69
amendements adoptés par le Parlement en première lecture. La Commission
accepte les amendements qui :
- renforcent l'importance accordée à la garantie d'un service universel et
d'un marché européen unique des télécommunications;
- concernent la portabilité des numéros;
- mettent l'accent sur la nécessité de protéger l'environnement;
- augmentent la transparence et assurent une confidentialité raisonnable;
- appellent à une coordination renforcée entre les autorités réglementaires
nationales et entre celles-ci et la Commission;
- clarifient le texte d'une manière cohérente avec les objectifs de la
directive;
- appellent à examiner la possibilité d'instituer une autorité réglementaire
européenne dans le domaine des télécommunications, dans le cadre de la
révision de la directive en 1999;
- sont compatibles avec la législation européenne existante.
En revanche, la Commission n'a pas retenu les amendements visant notamment à
:
- restreindre le champ d'application de la directive à l'interconnexion
entre réseaux publics du même type et à étendre l'exigence de
confidentialité à tous les réseaux de télécommunications (publics et
privés);
- remplacer l'exigence de séparation comptable totale par une exigence moins
contraignante de systèmes de comptabilité analytique transparente;
- considérer les services qui ne peuvent actuellement être mis à la
disposition de tous les utilisateurs comme faisant partie d'une obligation
de service universel;
- prévoir le partage des coûts des obligations de service universel entre
tous les exploitants de réseaux de télécommunications (et non seulement
entre les exploitants de réseaux publics);
- supprimer la notion d'avantage sur le marché pour les organismes soumis
aux obligations de service universel;
- réduire le rôle de l'autorité réglementaire nationale dans la supervision
des contributions à la couverture des coûts du service universel;
- permettre d'intenter des actions simultanément devant les juridictions
nationales et au niveau de l'UE;
- supprimer certains éléments dans la définition de la notion de puissance
sur le marché;
- restreindre le cadre régissant la co-implantation et le partage
d'installations.